Cheikh Hamidou Kane : « L’Afrique n’existe plus, elle a été dépossédée de son espace »

LE MONDE a publié: Réflexions d’un grand témoin de notre époque: M. Cheikh Hamidou KANE

Cheikh Hamidou Kane

 L’Aventure ambiguë

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  • Source: : Le Monde | Le 30 décembre, 2018

     

    Cheikh Hamidou Kane : « L’Afrique n’existe plus, elle a été dépossédée de son espace »

    L’auteur sénégalais de « L’Aventure ambiguë », 90 ans, revient sur l’histoire contemporaine du continent, marquée par des questionnements et des tourments identitaires.

    C’est l’un des paradoxes de Cheikh Hamidou Kane. En cinquante-sept ans de carrière, l’écrivain sénégalais n’a publié que deux romans – L’Aventure ambiguë, en 1961, et Les Gardiens du temple, en 1995 –, devenus des classiques, traduits dans une dizaine de langues et inscrits au programme de nombreuses écoles et universités. Ils relatent le malaise des élites africaines désorientées par la colonisation française. Né en 1928 à Matam, sur les bords du fleuve Sénégal, Cheikh Hamidou Kane a traversé l’histoire contemporaine du continent, marquée par des questionnements et des tourments identitaires. Dans L’Aventure ambiguë, Samba Diallo, fils de notables peuls élevé dans la plus pure tradition coranique du pays des Diallobé – une nation fictive qui ressemble à s’y méprendre au Fouta Toro, région du nord du Sénégal –, est envoyé à « l’école des Blancs » pour y apprendre « comment on peut vaincre sans avoir raison ». Il sortira ébranlé de cette expérience intérieure d’une grande violence. La puissance de ce roman philosophique, en partie autobiographique, grand prix littéraire d’Afrique noire en 1962, reste d’actualité. L’Aventure ambiguë est l’ouvrage de référence pour qui continue de s’interroger sur les identités africaines et afrodescendantes percutées par la « rencontre » avec l’Occident. Peut-on lier les cultures africaines au legs colonial et en sortir indemne ? Comment tirer le meilleur de ce choc identitaire ? Témoin et un acteur privilégié de la marche des anciennes colonies françaises vers l’indépendance, Cheikh Hamidou Kane a été ministre sous Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, puis haut fonctionnaire de l’Unicef dans différentes capitales africaines. Retiré de la vie publique depuis plusieurs décennies, l’écrivain consacre désormais ses journées à la prière, à l’écriture et à « l’éducation morale » de ses petits-enfants. C’est dans sa villa dakaroise qu’il a reçu Le Monde Afrique. A 90 ans, il a la démarche hésitante, mais son regard sur le monde reste pétillant. Il s’est confié sur son enfance marquée par le racisme, sa fascination pour la culture française, ses rêves panafricanistes et avoue avoir adoré le dernier opus des studios Marvel, Black Panther.

    Vous venez de fêter vos 90 ans. Comment vous portez-vous ?

    Cheikh Hamidou Kane: J’ai les handicaps de mon âge. Mon acuité auditive et visuelle s’est affaiblie. Pour le reste, Dieu merci, je vais bien.

    Vous êtes né pendant la colonisation au Sénégal. Comment, enfant, ressentiez-vous la présence du colon français ?

    Lorsque j’étais enfant, j’ai connu l’humiliation que peuvent ressentir tous ceux qui voulaient accéder au même niveau de connaissance que les Blancs alors même qu’ils avaient en face d’eux des gens qui les méprisaient. Les colons ont tenté de nous faire admettre que nous étions des êtres inférieurs, incapables de faire autant sinon mieux qu’eux. Ils ne s’opposaient pas au fait que des « indigènes » aillent dans leurs écoles, mais ils nourrissaient pour nous des ambitions limitées. Nous étions programmés pour devenir des auxiliaires, pas au-delà ! On pouvait ainsi devenir infirmier, mais pas docteur en médecine.

    Vous avez refusé d’obtempérer. Vous vouliez devenir philosophe…

    C’était mon choix depuis l’école primaire. Dans l’esprit des enseignants blancs, c’était inconcevable. J’ai dû, tout au long de ma scolarité, me battre. En 1942, j’ai voulu entrer au lycée Faidherbe de Saint-Louis, qui était en principe réservé aux fils de colons. Seuls quelques Africains fortunés pouvaient y envoyer leurs enfants. Ma famille n’était pas nantie. J’ai donc fini à l’Ecole des fils de chefs, qu’on appelait aussi l’école des otages, où étaient envoyés les fils de notables. On nous y apprenait à devenir de parfaits chefs de canton.

    Vous êtes l’un des premiers fils de notables religieux à avoir été envoyé à l’école française. Pourquoi votre famille a-t-elle fait ce choix ?

    C’est grâce à l’action de l’un de mes ancêtres, Alpha Ciré Diallo, un homme exceptionnel. Alors que le débat entre les pro- et anti-école française faisait rage dans son village, il fut l’un des premiers à avoir compris qu’il n’y avait pas de risque à scolariser ses enfants. A condition, disait-il, de les éduquer soigneusement d’abord dans l’islam et les valeurs peules que sont le sens de l’honneur, la pratique religieuse et la solidarité familiale : « Rewdé Allah, djokude endaam » en peul. Cette double éducation faisait, selon lui, office de protection et d’armure. Ses propres enfants ont fini dans l’armée coloniale, d’autres sont devenus interprètes. Il avait confiance en son héritage culturel. Je suis le produit du combat de cet ancêtre visionnaire.

    A l’école, vous vous faites remarquer…
    Nous étions sept « fils de chefs » dans ma promotion. A la fin du cycle d’études, nous devions passer par la ferme agricole et devenir chefs de canton. J’ai refusé d’y aller. Je rêvais toujours du lycée Faidherbe. Furieux, le directeur de l’école a convoqué l’un de mes oncles qui était greffier. Il lui a expliqué sans ménagement et avec un ton méprisant que mes ambitions étaient prétentieuses. Que l’on ne m’avait pas formé pour ça ! Mais j’ai tenu bon. Mon père m’a inscrit au lycée Van Vollenhoven, à Dakar. Mes condisciples africains m’ont désigné pour être leur représentant au conseil de discipline du lycée, composé en majorité de Blancs.

    Comment vous êtes-vous retrouvé à la Sorbonne ?

    Je rêvais d’être professeur de philosophie, la Sorbonne était donc un objectif. Mais je n’avais pas les moyens d’aller en France. J’ai donc écrit au gouverneur du Sénégal, qui pour la première fois était un Noir antillais, pour obtenir une bourse. Et il me l’a octroyée ! J’ai intégré une classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand, puis j’ai étudié la philosophie et le droit à la Sorbonne.

    Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans cette prestigieuse université ?
    J’ai eu confirmation des qualités fondamentales de la civilisation occidentale, occultées jusque-là à mes yeux par la face sombre du colonialisme. Je subodorais ces qualités, mais le comportement brutal des colons au Sénégal m’en faisait douter. Mes condisciples et mes professeurs français étaient d’une grande ouverture d’esprit. Ma foi musulmane s’est aussi nourrie des débats philosophiques de l’époque – l’existentialisme de Jean-Paul Sartre et la pensée chrétienne de Paul Ricœur.

    Paris était aussi au cœur des luttes indépendantistes et des mouvements littéraires comme la négritude. Où vous situiez-vous ?

    J’ai dû, comme tout étudiant africain à l’époque, militer, prendre position. Les leaders plus populaires étaient les marxistes du Parti africain de l’indépendance, de Majhemout Diop, et les nationalistes regroupés autour de Cheikh Anta Diop. Je n’étais pas partisan du marxisme, incompatible avec ma foi religieuse. J’étais plus sensible aux idées de Cheikh Anta Diop, que je connaissais personnellement, mais son parti était alors peu structuré. C’est finalement Joseph Ki-Zerbo qui m’a séduit. Ce Voltaïque [de Haute-Volta, ancienne appellation du Burkina Faso], catholique, professeur agrégé d’histoire, était très actif dans le mouvement des jeunesses chrétiennes de France. Il a créé le Mouvement de libération nationale. J’adhérais entièrement aux mots d’ordre, qui étaient indépendance de l’Afrique, Etats-Unis d’Afrique et socialisme africain.

    La négritude d’Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas représentait aussi un courant d’idée puissant, mais vous vous en teniez à distance. Pourquoi ?
    J’adhérais à la révolte qu’exprimait ce mouvement. Le Cahier d’un retour au pays natal de Césaire, que j’ai lu à 16 ans, m’a profondément marqué. Cependant j’étais moins convaincu par la position de Senghor, moins radicale dans la dénonciation du mépris de l’homme blanc pour les Noirs.

    Dans L’Aventure ambiguë, les habitants du pays des Diallobé craignent que leurs enfants perdent leur identité en allant à l’école des Blancs. Ils se demandent si « ce qu’ils apprendront vaut ce qu’ils oublieront ». Avez-vous aujourd’hui une réponse à cette question fondamentale ?
    Je la donne dans mon second roman, Les Gardiens du temple, paru en 1995 mais rédigé dès 1963. Le personnage principal, qui est en quelque sorte Samba Diallo ressuscité, a reçu une solide éducation religieuse musulmane et est enraciné dans les valeurs des Diallobé. Après de brillantes études à l’école française, il devient ingénieur agronome. Il a appris les techniques modernes indispensables pour construire le nouveau pays indépendant. Il a donc réussi à allier sa culture religieuse traditionnelle à ce qu’il a appris au contact de la civilisation occidentale.

    Pourtant, l’aventure de Samba Diallo, tiraillé entre sa terre natale et l’Occident, finit mal. Comment interpréter, au plan symbolique, la mort du héros de votre roman ?

    Certains lecteurs ont cru à tort que je voulais, par cette mort, montrer l’impossible conciliation entre nos cultures africaines et la civilisation occidentale, que l’issue ne pouvait être que tragique. Il n’en est rien. J’ai fait mourir Samba Diallo des mains du Fou pour montrer à quel point l’itinéraire des Africains à la rencontre de l’Occident était risqué. Ce parcours peut être contrarié par des extrémismes religieux et culturels. Je pressentais, déjà à l’époque, que certains pouvaient vouloir imposer leur façon de croire et de pratiquer la religion, au besoin par la force. C’est ce que représente le Fou dans L’Aventure ambiguë.

    Vous avez vous-même vécu cette aventure pour le moins ambiguë entre l’Afrique et la France. Qu’en avez-vous retiré ?
    J’ai survécu à ce périple. J’ai appris que, contrairement à ce que voulait faire croire le colon raciste, les cultures africaines et européennes ont beaucoup de choses en commun. Ma génération et celle de Senghor ont prouvé qu’on pouvait accéder au niveau le plus élevé du savoir des Blancs. Après mes études, je suis revenu sur le continent avec l’espoir d’un monde partagé et équitable. C’est ce qu’exprime le personnage du Chevalier à la dalmatique dans le roman : « Nous les Noirs, nous les Arabes, nous les Asiatiques, c’est un monde qui est possible. Nous devons l’édifier. Il ne faut pas que ce soit un monde imaginé, dirigé par le seul Occident. »

    Près de soixante ans après les indépendances, le monde de partage n’a toujours pas surgi…

    Il faut poursuivre le travail entamé. Rome n’a pas été construite en un jour ! L’Afrique, comme disait Ki-Zerbo, a été victime d’une dépossession de son espace – ses empires ont été dépecés en une cinquantaine de territoires, au profit des colonisateurs. L’Afrique n’existe plus. Elle a perdu son initiative politique et son identité endogène. A l’école, ce sont les langues du colon qui sont enseignées. La législation, l’organisation sociale et familiale sont calquées sur celles de l’Occident. Il faut donc que l’Afrique redevienne elle-même en se basant sur les structures antérieures à la colonisation.Par exemple, la charte du Mandé, élaborée en 1236 dans l’empire du Mali, peut redéfinir notre organisation et nos institutions. Elle régit les relations familiales, prône les valeurs de respect, de solidarité et permet la diversité. Il existait une vraie citoyenneté ouest-africaine dans l’empire du Mali. Les habitants pouvaient circuler d’un endroit à un autre en changeant de patronyme. Un Mandingue qui s’appelle Diarra, une fois chez les Wolofs, prenait le nom de Ndiaye ou Diatta. Cela permettait une coexistence harmonieuse entre les communautés. Nous pouvons reprendre ce modèle, pas besoin de chercher ailleurs.

    Le passé glorieux que vous décrivez a disparu. N’est-il pas utopique de vouloir y revenir ?
    Je ne préconise pas un retour au passé, mais un recours au passé. Nous devons nous inspirer de l’héritage de nos ancêtres. La réappropriation de notre identité endogène passe par cette démarche.

    C’est aussi de la responsabilité des dirigeants africains…

    Les jeunes doivent au plus vite s’emparer de ce sujet. Ils doivent se battre pour créer au sud du Sahara un espace géopolitique et économique autonome. Et l’imposer aux dirigeants actuels qui ne comprennent pas que leurs pouvoirs ne sont, comme le disait Senghor quand il luttait contre la balkanisation, « que des joujoux et des sucettes ». Quel poids peut avoir le continent dans l’économie mondiale s’il est divisé, morcelé ? L’Afrique est le continent le plus riche en ressources naturelles dont a besoin l’ensemble de la planète. Comment voulez-vous que nous les défendions et que nous les échangions à leur juste prix si nous le faisons en ordre dispersé ? S’il y avait une autorité commune pour gérer par exemple les ressources pétrolières, l’Afrique aurait plus de poids sur la scène internationale.

    Vous avez été plusieurs fois ministre. Pourquoi votre génération n’a pas réussi à créer cette unité africaine ?

    Le colonisateur a bien manœuvré. Par exemple, Félix Houphouët-Boigny, fervent opposant au travail forcé avant l’indépendance, représentait une menace pour la France. Il s’était allié aux communistes français au Parlement, où il siégeait comme représentant de la Côte d’Ivoire. Il a commencé à mener un combat qui aurait pu aboutir à une guerre aussi meurtrière qu’en Algérie ou au Vietnam. Les Français l’ont alors retourné en lui promettant la présidence d’une Côte d’Ivoire autonome. Il a reçu les premiers honneurs à Paris en acceptant un strapontin de ministre d’Etat. Puis, en octroyant l’indépendance séparément aux treize territoires membres de l’AOF [Afrique occidentale française] et de l’AEF [Afrique équatoriale française], le colonisateur a fait disparaître des ensembles qui auraient pu servir de base à l’édification des Etats-Unis d’Afrique. Les Africains se sont laissés prendre au piège.

    Que vous inspire le climat politique délétère au Sénégal, marqué par une forte contestation du régime du président Macky Sall ?
    Malgré les tensions actuelles, il faut savoir reconnaître les mérites de « l’exception sénégalaise ». La coexistence entre l’islam, le christianisme et les autres confessions est harmonieuse. Et c’est grâce à un islam imprégné de valeurs traditionnelles. Le Sénégal jouit d’une culture démocratique ancienne. Depuis Blaise Diagne [premier député élu à la Chambre des députés français en 1914], nous votons. Depuis plus d’un siècle, les Sénégalais savent ce qu’est un parti politique, une élection, le choix des leaders politiques.

    Vous écrivez toujours ?
    Je travaille à un projet qui me tient à cœur depuis un moment. Je veux retracer l’épopée de l’empire du Mali fondé par Soundjata Keïta. Elle a donné naissance à la charte du Mandé. J’aimerais rappeler cette page d’histoire à la jeunesse africaine et au monde. J’ai réuni autour du projet des artistes comme Youssou Ndour, des intellectuels, des écrivains, des griots traditionnels ressortissants de l’espace de l’ancien empire du Mali. Je veux faire un film d’animation avec des effets spéciaux pour illustrer l’univers mystique de l’empereur Soundjata Keïta. Selon la tradition, il avait des pouvoirs magiques comme le don d’ubiquité. Il pouvait être à plusieurs endroits en même temps. J’ai vu quelques films, dont récemment Black Panther, qui m’ont fait penser que cela était faisable.

    Vous avez aimé Black Panther ?

    J’ai adoré l’idée d’un royaume africain puissant avec ses propres paradigmes. La voix de Baaba Maal [chanteur sénégalais] est parfaitement utilisée. Maintenant que je vais mieux, j’espère pouvoir aller au bout de mon projet.

     

    Auteur: Propos recueillis par Coumba Kane - Le Monde

     

FORUM RSE 2018 SUR LA BIODIVERSITE - 29 - 30 NOVEMBRE 2018 FIMELA

 
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Pour VISIONNER LE REPORTAGE VIDEO SUR LE FORUM RSE 2018 : un CLICK SUR L’IMAGE AU dessus: https://youtu.be/V1dOlscvhAs

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video reportage du Forum RSE 2018: : https://youtu.be/V1dOlscvhAs

video reportage du Forum RSE 2018: : https://youtu.be/V1dOlscvhAs

Emission radio "Entreprises ensemble pour la préservation de la Biodiversité" - 50 mn
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Djilor (Communauté rurale de Fimela - Delta du Saloum) les 29 & 30/11/18

A l'issue du Forum, les acteurs locaux ont lancé le processus de constitution de l'Initiative RSE Fimela


Etaient présents :

*Les Partenaires institutionnels : CNP, Mairie de Fimela, Aspt, Wetlands, Ise, Gaia et les hôtels locaux La Source aux Lamantins et Le Pélican

*Les Entreprises sponsors : Eiffage, Sonatel, Terangagold, Senelec, Wartsila, Bhs, Lse, Iamgold, Dp World

* le Comité scientifique composé de RSE Senegal, Gaia, Ise, Wetlands, Eiffage, Senelec

*60 participants dont 21 représentants de 15 entreprises engagées dans la RSE


Résultats issus des travaux :

a) détermination par les participants des enjeux de DD du territoire de Fimela

b) priorisation par les acteurs locaux de 5 enjeux majeurs (voir ci-après) préfigurant les thématiques de projets RSE structurants à élaborer et mettre en oeuvre avec l'appui des partenaires techniques et des entreprises

c) constitution par les acteurs locaux de l'Initiative RSE Fimela, première initiative RSE locale du genre en Afrique francophone

d) l'Equipe scientifique du Forum RSE 2018 (RSE Senegal, ISE, GAIA, WETLANDS, EIFFAGE, SENELEC) assistera les dirigeants de l'Initiative RSE Fimela dans la structuration de leur organisation

e) prochaine étape : élaboration de la feuille de route pour la structuration de l'Initiative RSE Fimela dans le cadre d'un atelier à organiser par les acteurs locaux au plus tard fin Janvier 2019 sur site de la Commune de Fimela

Les 5 enjeux majeurs retenus :

1- Protection, restauration, gestion des écosystèmes et plus spécifiquement de la mangrove et de la palmeraie,

2- Synergie entre connaissances scientifiques et savoir local,

3- Education environnementale, formation et renforcement des capacités,

4- Mobilisation sociale et engagement des parties prenantes

5- Valorisation des ressources et des savoirs-faire locaux

Autre fait marquant :

*Contribution de 1.500.000 Fcfa remise par le Collectif des entreprises sponsors au Syndicat d'Initiative et du Tourisme du Saloum / branche Fimela pour le renforcement des capacités de l'institution


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REVIVEZ LE FORUM RSE 2018 SUR LA BIODIVERSITE EN SON “LIVE”

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Forum RSE 2018 discours Ph Barry Pdt RSE Sénégal - mp3
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Forum RSE 2018 discours Geremy Faye Syndicat d'Initiative - mp3
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Forum RSE 2018 discours Massar Sarr représentant CNP - mp3
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Forum RSE 2018 discours Karim SENE Maire de Fimela - mp3
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Forum RSE 2018 discours S.A. NDIAYE Sous Préfet de Fimela.mp3
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Forum RSE 2018 don des sponsors au syndicat d'initiative - mp3
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Forum RSE 2018 conclusion Pr Henri LO - GAYA - mp3
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Forum RSE 2018 conclusion Ph Barry Pdt RSE Sénégal - mp3
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Forum RSE 2018 - conclusion des acteurs locaux - MP3
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VIDEO REPORTAGE DU FORUM RSE 2018 : UN CLICK SUR L’IMAGE AU-DESSUS :https://youtu.be/V1dOlscvhAs

L'ACADEMIE DURABLE INTERNATIONALE

 
 

 « Découpler – Décaler »

L‘Académie Durable Internationale a tenu sa première manifestation du 8 au 12 mai 2018 à Casablanca au Maroc : le 1er séminaire international des managers durables d’avenir à l’issue duquel 18 responsables RSE et Développement Durable venus du Maroc, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, de France et un étudiant marocain ont reçu un certificat de l’ADI, Centrale Supélec Exed Paris et de Centrale Casablanca.

Cette première édition a été animée par d’éminents spécialistes de la RSE et du Développement Durable qui ont permis à ces responsables en entreprises de prendre la mesure des enjeux stratégiques du développement durable, avec une mention spéciale pour les présentations sur le Découplage et sur les Objectifs pour le Développement Durable – ODD. Les participants ont enfin pu donner à ces concepts un sens et un contenu compréhensibles et transmissibles à leurs pairs en vue de partager ces connaissances indispensables à la conduite du changement.

Le Découplage : cette révélation qui permet de réaliser la prochaine révolution responsable : consolider la courbe ascendante du PIB tout en réduisant celle des effets négatifs sur l’environnement,

Les ODD : l’incarnation du « penser global, agir local », une opportunité extraordinaire pour tous les pays du monde de se mettre au diapason de la protection de la planète et d’y contribuer selon une lecture propre de leurs atouts et faiblesses.

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Découpler :

Produire plus et mieux, optimiser les ressources naturelles et le capital humain tout en préservant la planète des impacts de l’activité des hommes, faire face à l’augmentation de la population tout en améliorant sa qualité de vie, économiser l’énergie, réduire, recycler et valoriser les déchets, promouvoir l’économie circulaire : tels sont les défis que le découplage entend relever.

Décaler :

Les réponses globales à la problématique du développement durable ont été définies au niveau des Nations Unies, selon le modèle dominant de l’économie mondialisée, celui des pays de l’OCDE. Elles s’appuient sur les leviers des marchés financiers, sur les engagements des Etats, sur une responsabilisation élargie du secteur privé et principalement des multinationales, sur un cadre juridique et judiciaire de plus en plus contraignant et sur des réponses scientifiques et techniques aux équations posées.

De ce côté, le processus est engagé et irréversible, d’autant que le terme « développement durable » apparaît galvaudé pour ces économies riches mais marqués par des taux de croissance timides, une population vieillissante, une faible natalité. Ces économies seraient plutôt en « maintenance durable », soucieuses de faire perdurer leur prospérité par la spéculation boursière et la recherche et développement pour conserver un avantage technique et de productivité contesté par les pays émergents.

Pour les pays en développement en revanche, l’histoire reste à écrire car avec leur population jeune, leur natalité foisonnante, leur niveau d’éducation perfectible, leur déficit en infrastructures de base, la prédominance du secteur dit « informel » et des très petites entreprises et un environnement des affaires peu porteur, les mêmes recettes que les pays du nord ne sauront donner les mêmes résultats. Ces pays en développement se trouvent de fait « décalés » du modèle de référence, décalage qu’ils revendiquent collectivement et pour lequel ils s’engagent à inventer des réponses spécifiques et durables à ces problèmes globaux.

Découpler – décaler !

Au-delà de la référence à une célèbre danse ivoirienne dans laquelle les acteurs africains se reconnaîtront, cette formule pourrait être la signature, le slogan de la 1ère promotion de l’ADI, et symboliser la contribution intellectuelle des acteurs africains à la réflexion mondiale sur la RSE et le développement durable.

Découpler les courbes de la création de richesse et de production d’impacts négatifs tout en analysant les caractéristiques du décalage des pays en développement par rapport aux standards internationaux, en vue d’inventer des réponses adaptées aux caractéristiques de chaque pays, de partager les expériences pour trouver une réponse collective à ce problème commun : l’impact de l’Homme dans la dégradation de son environnement planétaire. Un acte suprême de responsabilité !

Cette contribution pourrait se fédérer au sein du réseau Kilimandjaro avec comme lignes directrices :

-La mobilisation des acteurs autour des ODD et des valeurs de la RSE : sensibilisation, formation,

-La collecte des outils de plaidoyer et le recensement des actions à promouvoir : plan d’actions,

-Le pilotage de stratégies de diffusion de la culture de la RSE et du DD auprès des parties prenantes : autorités publiques, secteur privé, société civile, milieux académiques, partenaires techniques et financiers,

-Le partage d’expériences et la promotion des réalisations des acteurs des pays en développement comme modèles alternatifs de résolution des problèmes liés au développement durable,

-La stimulation de la recherche & développement sur les plans technique, scientifique, politique, social et culturel afin de créer des modèles différenciés adaptés à chaque environnement et accessibles aux acteurs sur le terrain : dirigeants, experts, et citoyens,

-La promotion de modèles d’analyse et de business cases durables au sein de l’ADI et de son réseau de partenaires.

Découpler – Décaler : L’Histoire est en marche !

Amath BA – RSE Sénégal - Casablanca – Maroc – Mai 2018

 

Références:

RSE Sénégal: https://www.rsesenegal.com/

Académie Durable Internationale: academie-durable.org/

https://www.linkedin.com/groups/12118119

https://www.facebook.com/Academie-Durable-Internationale-920994541436654/

Agence Africaine de Développement Durable - AGADD: http://www.agadd.org/

http://www.agadd.org/2018/05/rencontre-avec-amath-ba-faire-se-lever-une-conscience-citoyenne-au-senegal.html

 

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LA LIGUE DE PROTECTION DES ANIMAUX DAKAR

 
 
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LA LIGUE POUR LA PROTECTION DES ANIMAUX - ANIMAL RESCUE LEAGUE DAKAR

Ligue pour la protection des animaux - LPA Dakar: www.facebook.com/AnimalRescueLeagueDakar

e-mail: arl.dakar@gmail.com

 

Enfin un peu de douceur dans ce monde de brutes !!!

Association à but non lucratif de droit sénégalais, la Ligue pour la protection des animaux - Animal Rescue League assure à nos chères amies les bêtes une assistance bénévole pour:

- La détection d'animaux abandonnés ou maltraités,

- La remise en forme physique, morale et affective,

- La recherche de familles d'accueil,

- L'assistance médicale et la stérilisation,

- Les conseils pour la promotion des bonnes pratiques pour l'intégration dans les foyers

Présidée par le Dr Gabi Fall, vétérinaire, LPA Dakar agit dans le cadre d'une Charte du Parfait Adoptant qui définit les engagements visés souscrivent volontairement les familles désireuses d'accueillir un animal de compagnie.

Cette charte permet également d'éduquer les enfants à bien canaliser leur affection spontanée pour les animaux et à comprendre toutes les implications d'une adoption.

La LPA a besoin de vous! N'hésitez pas à parler autour de vous: il y a toujours une solution heureuse à la détresse de nos chers amis, et ils vous le rendront au centuple !

Ligue pour la protection des animaux - LPA Dakar: www.facebook.com/AnimalRescueLeagueDakar

e-mail: arl.dakar@gmail.com

 

LIGUE POUR LA PROTECTION DES ANIMAUX / ANIMAL RESCUE LEAGUE

DAKAR

 

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Charte du parfait adoptant

EN ADOPTANT UN ANIMAL, JE M'ENGAGE :

À le respecter , à lui apporter toute l'attention et l'affection dont il a besoin et à ne jamais l'abandonner.

À lui apporter tous les soins nécessaires pour le maintien en bonne santé .

À lui fournir des conditions de vie et d'hébergement assurant son bien-être .

1. A son arrivée, j'accueille mon animal dans des conditions permettant la réussite de son adoption:

Je suis vigilant à son comportement (stress de se retrouver dans un nouvel environnement) pour connaître les risques de morsures / griffures et de fugues.

J'apprends aux enfants à respecter l'animal en tant que membre de la famille.

Je suis compréhensif et patient avec un animal adopté qui a pu subir des traumatismes par le passé (abandon, violence…).

2. L'éducation :

J'éduque mon animal en lui donnant une place dans la maison

Je l'habitue à mon environnement et aux différents bruits.

Je le stimule par le jeu et je le balade le plus possible s'il s'agit d'un chien.

Je le récompense de manière positive quand il se comporte bien.

Je lui apprends la propreté.

Je suis ferme et je sais dire NON , par le ton et sans violence .

3. Les soins:

Je le fais vacciner et suivre régulièrement par le vétérinaire.

Je le fais stériliser et lui applique un traitement antiparasitaire.

J ' entretiens son pelage et je vérifie ses pattes et ses oreilles. Je le nourris bien et je lui laisse de l'eau fraîche et propre en permanence.

4. L'identité :

J'avertis l'association LPA en cas de changement d'adresse ou de téléphone.

Je contacte l'association LPA et je préviens ensuite les vétérinaires, les mairies et les services de police et de gendarmerie en cas de fugue ou de perte de mon animal.

 

La fabuleuse histoire de Lola la mouss !

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Lola la mouss est née dans le quartier béni des Almadies, le Beverly Hills dakarois, dans la rue, avec comme projet de survie les poubelles des grands de ce monde.

Perdue dans un chantier ou abandonnée par sa mère à 2 semaines, sa bonne étoile l'a guidée vers une famille de diplomates qui, sensible à sa détresse, lui a ouvert la porte, a pris soin d'elle et l'a inscrite sur les listes de la LPA.

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Une petite fille de 9 ans, qui cherchait désespérément une jeune chatte pour remplacer celle qu’elle avait perdue 2 ans plus tôt est passée par là, le coup de cœur fut immédiat et réciproque.

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Aujourdhui à 7 mois, Lola la Mouss est devenue la mascotte de sa nouvelle famille à qui elle a transmis sa joie de vivre, s'adonne aux joies de la pâtée et des croquettes, s'endort avec sa jeune complice et prie la Providence tous les jours pour que tous les animaux délaissés de la terre trouvent comme elle une bonne famille d'accueil.

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Vidéos utiles sur les chats: éducation, alimentation, santé

La teigne chez le chat: https://www.youtube.com/watch?v=T_zs_mKvKJ8

Le coryza du chat: https://www.youtube.com/watch?v=6nujHqqkEms

L'infection urinaire chez le chat: https://www.youtube.com/watch?v=44-TrP5BhRU 

Les aliments toxiques pour le chat: https://www.youtube.com/watch?v=PwaTkaxwnKk

7 erreurs à ne pas commettre avec un chat: https://www.youtube.com/watch?v=xcvw8NQs3PA

La stérilisation du chat: https://www.youtube.com/watch?v=JVUUnaWuR50

La vaccination du chat: https://www.youtube.com/watch?v=9H_LOrtU2zs

Mon chat me mord, que faire? https://www.youtube.com/watch?v=MvWZh40viMc

Commenter manipuler le chat pour ses soins?   https://www.youtube.com/watch?v=L9XBIIrnFR0

Comment mieux comprendre son chat? https://www.youtube.com/watch?v=oihOHGhVxww

Les 10 maladies les plus fréquentes chez le chat: https://www.youtube.com/watch?v=3VfO5dr0WhI

10 produits dangereux pour le chat: https://www.youtube.com/watch?v=q5kKm8ubZtU

Comment s'occuper d'un chaton? https://www.youtube.com/watch?v=BxSsQx6hbsI

Mon chat adore dormir avec moi: https://www.youtube.com/watch?v=7fzNNVSGNo8

Savoir bien éduquer son chat: https://www.youtube.com/watch?v=yMGKTrwSyuY

Comment éduquer un chat qui mord? https://www.youtube.com/watch?v=qG6RMlJQ4iY

L'arrivée et les premiers jours d'un chaton: https://www.youtube.com/watch?v=66cz5lbyR3E

Comment recueillir un chaton abandonné? https://www.youtube.com/watch?v=ibAfJA71SJI

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ZERO DECHET SENEGAL

 
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Association Zéro Déchet Sénégal

Zéro Déchet Sénégal est une association de protection de l’environnement qui milite pour la réduction et une gestion plus durable des déchets. Au Sénégal, la production de déchets est estimée à 190 kg par an et par habitant (plus de 700 kg aux Etats-Unis). Ils sont majoritairement abandonnés ou brûlés, ce qui entraîne des pollutions considérables sur les sols, l’air et l’océan. Face à cette situation, Zéro Déchet Sénégal propose une démarche de réduction des déchets et du gaspillage, qui vise à réduire la production des déchets et à mieux valoriser ceux qui sont produits.

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Concrètement, l’association agit à 2 niveaux :

-        En tant que lanceur d’alerte, Zéro Déchet Sénégal fait connaître les enjeux et les problématiques liés à la gestion des déchets

-        Sur le terrain, Zéro Déchet Sénégal aide les collectivités, les entrepreneurs, les entreprises, les associations et les citoyens dans leurs projets de réduction des déchets et du gaspillage.

L’Association mène des activités variées (conférences, ateliers, stands d’information, forum en ligne, conseil, etc.) afin de répondre à ses objectifs.  

 

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La démarche zéro déchet, zéro gaspillage

Il est de plus en plus admis que les modes de production et de consommation à l’échelle globale ne sont pas durables. Dans un pays comme le Sénégal, la production des déchets augmente rapidement avec l’augmentation de la population urbaine, et le développement. Les structures de gestion des déchets ne sont pas à même de gérer ce flux de déchets toujours plus important. Par ailleurs, des déchets sont importés en masse des pays développés, qui produisent eux-mêmes toujours plus de déchets. Les pays en développement sont ceux qui paient le plus lourd tribut de la mauvaise gestion des déchets à l’échelle globale, et cette situation va s’empirer si l’on reste dans une trajectoire « business as usual ».

Il est temps aujourd’hui d’opérer un changement de paradigme, en allant bien plus loin que l’intégration du recyclage dans la gestion des déchets. On ne peut pas produire toujours plus de déchets sous prétexte qu’ils sont recyclables, mais on doit en produire moins et les gérer autrement. Aujourd’hui, à travers le monde, de nombreuses villes, collectivités, entreprises et citoyens sont déjà engagés dans cette démarche de réduction des déchets et du gaspillage (mouvement « zero waste ») et nous pouvons nous inspirer de ces exemples, tout en nous adaptant aux réalités locales et en promouvant un développement juste et inclusif pour les populations. 

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Optimiser et allonger l’usage

Au Sénégal, l’usage des biens est prolongé par la récupération, très développée, de la grande majorité des biens de consommation utilisés dans le pays, mais également des biens importés en provenance de pays développés. La réutilisation des emballages est également développée dans les foyers et par nombre de petits commerçants. Cette récupération n’est souvent pas vue de manière positive, pour son impact réduit sur l’environnement, mais plutôt comme une obligation pour des personnes qui n’ont pas les moyens de faire autrement. La tendance actuelle va cependant vers une diminution de la réutilisation, avec par exemple la distribution massive de produits neufs, à bas prix, et la multiplication des produits vendus en emballage individuel.

La démarche zéro déchet, zéro gaspillage vise à maximiser l’usage en promouvant la réutilisation, mais également le partage et la mutualisation des biens.

En ce qui concerne les emballages, les modes de distribution reposant sur le « jetable », qui sont en expansion rapide, sont écartés au profit de système basés sur la réutilisation (consigne, vente en vrac).

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Préserver la matière

Le compostage et/ou le recyclage permettent de valoriser la matière le plus efficacement possible. Cela signifie que l’on devrait séparer le plus en amont possible, c’est-à-dire au sein des foyers et des entreprises, les flux de déchets, et les traiter séparément. Actuellement, la séparation des déchets à la source est très peu développée au Sénégal. Il existe pourtant des infrastructures de recyclage et de compostage. C’est cette gestion séparée qui permet de réduire le recours à l’incinération et au stockage et de préserver au mieux les ressources naturelles utilisées dans les processus de fabrication.

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Adhérer

En tant que citoyen, vous pouvez agir pour le zéro déchet et soutenir le mouvement en adhérant à Zéro Déchet Sénégal. Devenir adhérent c'est donner les moyens d'agir pour faire avancer la démarche sur le terrain. 

Vous pouvez aussi devenir membre actif en participant à nos activités.

L’adhésion est à tarif libre. Contactez-nous directement pour adhérer, ou faites-le lors de nos prochains événements.

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Nous retrouver :
- En ligne : www.zerowastesenegal.org et notre page Facebook Zéro Déchet Sénégal
- Contact : info@zerowastesenegal.org